En France, et plus particulièrement dans la région méditerranéenne (Provence, Languedoc-Roussillon, Alpes, région PACA), le pollen de cyprès est devenu l’un des principaux allergènes respiratoires de l’hiver et du début du printemps. De plus en plus de personnes développent une allergie au cyprès, parfois difficile à différencier d’une simple rhinite. Cette plante de la famille des cupressacées (cyprès commun, cyprès vert, cyprès bleu, thuya, genévrier) libère une quantité massive de grains de pollen allergéniques dès les mois de février, mars et avril, période à laquelle la pollinisation est la plus forte.
Selon la pharmacie en ligne www.aesiel.com la prévalence de cette allergie est en augmentation constante, touchant une population nombreuse dans le sud de la France, mais aussi de plus en plus au nord en raison du changement climatique et de la migration des espèces.

Le cyprès mâle produit de petits cônes jaunes qui libèrent des millions de grains de pollen dans l’air. Ces pollens de cyprès contiennent des protéines spécifiques reconnues comme allergènes par le système immunitaire des personnes sensibles. Cette réactivité croisée peut parfois être liée à d’autres allergies aux pollens (graminées, ambroisie) ou même à certains aliments (notamment les agrumes et la pêche) provoquant un syndrome allergique croisé.
Les symptômes respiratoires ressemblent à ceux d’une rhinite allergique :
Ces manifestations surviennent de manière saisonnière, surtout en hiver et au début du printemps (février à avril).
La période pollinique des cupressacées (cyprès, thuya, genévrier) est particulière : elle commence très tôt, dès le mois de janvier dans certaines zones, atteint son pic en février-mars, et peut se prolonger jusqu’en avril.
Le calendrier pollinique publié par le Réseau National de Surveillance Aérobiologique montre que dans le sud de la France (Marseille, Provence, Languedoc-Roussillon), les émissions de pollen atteignent des niveaux très élevés. Ces prévisions sont disponibles en temps réel sur les sites de suivi, ce qui permet aux personnes allergiques d’adapter leur mode de vie et leurs gestes de prévention.

Une allergie au pollen de cyprès non prise en charge peut avoir plusieurs risques :
Les scientifiques observent que le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique modifient la saison pollinique :
Cette évolution explique pourquoi des communes autrefois épargnées voient aujourd’hui une augmentation des patients allergiques au cyprès.
La prise en charge repose sur plusieurs niveaux de traitement :
Vous pouvez vous rendre sur des sites de pharmacies en ligne qui vendent des médicaments contre les allergies sans ordonnance pour vous procurer les comprimés suivants :
C’est la seule solution spécifique permettant de modifier la réaction du système immunitaire. Proposée par un médecin allergologue après tests cliniques et diagnostic, elle consiste à administrer de faibles doses d’allergène sur plusieurs années (gouttes ou comprimés).
Des centres de recherche comme l’Institut Pasteur ou différents services hospitaliers travaillent sur de nouvelles approches d’immunothérapie allergénique pour réduire la prévalence de l’allergie au pollen de cyprès.
Le pollen de cyprès est devenu l’un des principaux allergènes respiratoires en France, en particulier dans la région méditerranéenne. La période pollinique s’étend de février à avril, période pendant laquelle de nombreuses personnes allergiques développent une rhinite allergique avec éternuements, larmoiement et asthme.
Le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique favorisent une augmentation des cas d’allergie au cyprès, touchant désormais des régions jusque-là épargnées.
La prévention, les traitements symptomatiques et l’immunothérapie restent les meilleures solutions pour soulager les patients et limiter les risques allergiques.

En cas de réaction sévère (gonflement, gêne respiratoire, malaise), appelez sans attendre.