Lorsque les beaux jours arrivent, le printemps pointe le bout de son nez. Malheureusement, pour de nombreuses personnes, cela indique le retour de l’allergie saisonnière. Cette affection se présente sous différentes formes : rhume des foins, conjonctivite allergique ou rhinite. Elle se traduit souvent par des éternuements sans fin, un écoulement nasal incessant, les yeux larmoyants et des picotements au niveau de la gorge. Même si généralement elle est bénigne, l’allergie au pollen peut considérablement porter atteinte à la qualité de vie et au sommeil. Afin de vivre le printemps plus sereinement, découvrez ci-après quelques bons gestes à adopter.
Pour éviter les allergies saisonnières, la meilleure défense demeure la prévention et l’anticipation. Attendre que les symptômes deviennent importants peut compliquer leur prise en charge et altérer davantage le confort quotidien. Si vous jouiez au pari sportif en ligne, par exemple sur NetBet.fr, il vous faut anticiper les grosses pertes, notamment en définissant une bankroll ou en misant un pourcentage fixe. De même, pour vous prémunir des réactions allergiques, prévenir le mal est essentiel.
Ainsi, dès le terme de la période hivernale, demandez à votre médecin traitant ou allergologue de dresser un bilan. Selon votre situation, ce professionnel pourra proposer un traitement adapté, parfois à débuter avant la période de pollinisation. En cas d’allergies chroniques ou d’asthme qui peut s’aggraver à cause des allergies saisonnières, une immunothérapie allergénique peut être discutée avec un allergologue lorsqu’elle est indiquée.
Parallèlement aux traitements médicaux, voici quelques recommandations utiles. En premier lieu, assurez-vous que votre stock d’antihistaminiques, de collyres et de sprays nasaux n’a pas encore atteint la date de péremption. En outre, prévoyez une réserve suffisante de mouchoirs.
Une alimentation variée et équilibrée contribue à la santé générale, mais elle ne remplace pas un traitement médical contre l’allergie. Fruits, légumes et sources d’oméga-3 peuvent faire partie d’une alimentation équilibrée, sans être présentés comme des antihistaminiques ni comme un substitut aux médicaments prescrits.
Dès lors que la saison des pollens débute, essayez dans la mesure du possible de ne pas vous exposer aux pneumallergènes qui se déplacent dans l’air. Pour ce faire, en journée avant de sortir, consultez toujours les cartes de vigilance pollinique, de même que la qualité de l’air.
Que vous restiez dans votre maison ou que vous soyez en voiture, laissez les fenêtres fermées et utilisez de préférence une climatisation pourvue de filtres propres. Évitez de faire sécher le linge et les draps à l’extérieur pendant les pics polliniques, car le pollen peut s’y déposer.
Quand vous revenez d’une sortie, lavez vos mains, rincez votre visage et dans l’idéal, douchez-vous puis lavez vos cheveux. Et pour cause, les cheveux retiennent la poussière et le pollen, qui viennent ensuite se déposer sur votre oreiller la nuit. Cela engendrera des congestions nasales nocturnes. Pour finir, ne tondez pas le gazon de votre jardin, et cessez toute activité de jardinage s’il vente.
La plupart du temps, la conjonctivite allergique va de pair avec la rhinite. Elle cause bien des dommages aux yeux qui deviennent rouges et larmoyants, avec une sensation de brûlure et une grande sensibilité à la lumière.
Pour parer aux agressions extérieures, portez des lunettes de soleil enveloppantes chaque fois que vous allez à l’extérieur, et un chapeau pour protéger votre chevelure. Si vous avez des lentilles de contact, remplacez-les par des lunettes de vue au cours des fortes périodes polliniques.
Bref, concilier prévention médicale, excellente hygiène de vie et bonne protection au quotidien vous permettra de traverser la saison des pollens plus tranquillement et de maintenir votre confort et bien-être. Dans tous les cas, pour maîtriser toute situation de crise, comprendre les allergies est fondamental. N’hésitez donc pas à vous documenter autant que vous le pouvez.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas un avis médical. En cas de gêne respiratoire importante, de malaise ou d’aggravation rapide, contactez sans attendre un professionnel de santé ou les services d’urgence.

En cas de réaction sévère (gonflement, gêne respiratoire, malaise), appelez sans attendre.